La revue de presse du 15 janvier

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15 janvier 2018
Par Loris Galofaro
6h35, 7h35 & 8h35, c'est la revue de presse sur RTS !

Lundi 15 janvier, on fait le tour de la presse régionale... voici les infos en UNE ce matin.

Sur France 3, le point sur l’enquête, un mois après le drame de Millas... on rappelle que 6 collégiens avaient trouvé la mort dans cette collision entre un bus scolaire et un train. Les enquêteurs cherchent toujours le ou les responsables.

Un nouvel accident de la route hier matin dans le Gard... une voiture a fait plusieurs tonneaux et deux jeunes sont grièvement blessés. C’est à lire sur Objectif Gard.

Plus de 2 kilos de résine de cannabis saisis par la police entre Sète et Frontignan. Le point dans Métropolitain.

Dans La Provence, « un prêtre mis en examen pour vols »... l’ex-curé d’Arles, qui officie depuis quelques mois à Aix-en-Provence est dans le viseur de la justice... les faits portent sur des objets de grande valeur volés dans l’abbatiale Saint-Trophime.

Le cri d’alarme des médecins urgentistes de Narbonne dans l’Indépendant. Ils dénoncent la saturation du service et ont apposé une banderole sur les grilles.

Et puis Paris plus que jamais leader de la Ligue 1 après son succès hier à Nantes... et les nuls de Lyon et Monaco... et ce sont les Montpelliérains qui ont tenu tête aux Monégasques, champions en titre. Les détails dans l’Equipe.

Et puis dans Midi Libre, on apprend ce matin qu’il y aura deux secteurs bien distincts pour le Muscat de Frontignan.

C’est en fait le SCOT, Schéma de cohérence territoriale qui prévoit de scinder en deux le terroir AOC Muscat de Frontignan... mais l’acte est vivement contesté par l’APAM... l’association qui vise à défendre le terroir estime que cette réorganisation relève je cite « d’une erreur manifeste d’appréciation »...

Saisie sur ce point, la cour administrative d’appel de Marseille a donné tort à l’association en janvier dernier... d’où un ultime recours devant le conseil d’Etat... mais la plus haute juridiction estime que scinder le territoire en deux est justifié par la différenciation de la valeur agronomique des sols... d’un côté on garde un vignoble patrimonial, de l’autre on met en place un espace agricole périurbain

A lire dans Midi Libre édition Sète.